Événément

Genève: l'insertion professionnelle dans le monde de demain

La fondation IPT célèbre 50 ans d'activité en faveur de l'insertion et la réinsertion professionnelles. À cette occasion, elle organise une série d'événements, dont le premier s'est tenu le 2 Mai 2022 à Genève.

Jeunes en décrochage scolaire ou à la recherche d’un premier emploi, personnes en réinsertion suite à une rupture professionnelle ou une maladie, demandeurs d’emploi âgés: voilà près d’un demi-siècle que la Fondation IPT œuvre en faveur de l’insertion et la réinsertion professionnelles de publics variés.

Ce premier événement a ainsi permis de rappeler que si le monde du travail et celui de la réinsertion ont connu de profonds changement depuis la création de la fondation en 1972, sa raison d’être demeure intacte. Reconnue d’utilité publique, IPT est aujourd’hui active dans trois régions linguistiques via 28 bureaux. L’an dernier, les 200 collaborateurs ont accompagné plus de 5600 personnes.

«Notre rôle consiste à anticiper à tous les niveaux, tous faisant en sorte d’écouter les besoins des personnes que nous accompagnons» a souligné Lise Delaloye, directrice générale d’IPT, lors de l’ouverture de l’événement, qui a réuni un public nombreux dans les locaux de la Fédération des Entreprises Romandes à Genève.

«Pour qu’une entreprise marche, il faut établir une bonne alchimie entre les personnes et leur environnement, a ensuite rappelé le conseiller d’État genevois Thierry Apothéloz, en charge du département de la cohésion sociale. La Fondation IPT s’est donné pour mission, justement, de concilier les exigences économiques et les aspects humains. L’objectif est de permettre à chacun de révéler son potentiel et de devenir «la bonne personne, au bon endroit, au bon moment.»

La soirée s’est poursuivie avec une table ronde intitulée «Création et transformation des métiers de demain: vers plus de digital ou d’humain?» Anne Hornung-Soukup, présidente du conseil d’administration des Transports publics genevois, Isabelle Chappuis, de l’Université de Lausanne et Christophe Barman, cofondateur de la société Loyco ont échangé sur l’impact des nouvelles technologies et la disparation programmée de certains métiers, ainsi que les moyens pour y répondre.

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