Oui à la reconversion, non à la rétrogradation
Alors qu’ils n’hésiteraient pas à se reconvertir en cas de chômage, les travailleurs helvétiques ne renonceraient en aucun cas à une partie de leur salaire afin de décrocher un nouvel emploi. C’est ce que révèle le dernier baromètre du travail de Randstad.

Près de neuf sondés sur dix (88%) se sont dit prêts à se reconvertir. Illustration: 123RF
Le spécialiste du recrutement temporaire s’est demandé ce que les Suisses seraient prêts à faire pour rester sur le marché de l’emploi. Il ressort de cette enquête que la reconversion professionnelle arrive en tête des options évoquées. Près de neuf sondés sur dix (88%) se sont dit prêts à y recourir. Autre possibilité souvent évoquée: le travail temporaire, avec quelque huit personnes interrogées sur dix (81%).
A l’inverse, pas question pour les actifs suisses d’accepter un salaire plus bas, ni une rétrogradation. Seuls 37% des sondés cautionneraient cette alternative. Ce pourcentage est inférieur à la moyenne mondiale (42%).