La maison d’édition Alma Medien SA, qui célèbre ses 20 ans en 2018, édite les publications HR Today et Miss Moneypenny. Le directeur opérationnel, Tobias Mengis, revient ici sur les rituels communs, les changements en cours dans le secteur de la presse et la récente distinction Q-Award, obtenue par HR Today en 2017.
Sophie Tambini et Emilie Chevalley ont rédigé un mémoire de Master intitulé: «Mettre en oeuvre le jobsharing: une analyse de cas d’entreprises en Suisse romande» dans le cadre de leur MAS RH des Universités de Genève, Lausanne, Neuchâtel et Fribourg.
Combien de fois avez-vous eu cette impression en sortant d’une interview de ne pas savoir ce que vous deviez penser de ce qui venait d’être dit ou, plus désagréable encore, le sentiment que les acteurs de l’échange avaient chacun joué leur partition mais que, pour une raison non explicite, ils semblaient jouer un air différent?
Le CEO de Mazars Suisse (audit et conseil) détaille sa vision des ressources humaines.
Imaginez... une épidémie de grippe sévit dans un hôpital et une partie du personnel est clouée au lit. Sans travail temporaire ni personnel intérimaire, impossible d’offrir aux malades hospitalisés les soins, l’assistance et les traitements nécessaires.
Même s’il n’y avait qu’une petite part de vérité dans «DRH: la machine à broyer»*, ce ne serait pas bon pour l’image des RH. Mais cela suffit à susciter des réactions outrées sur les réseaux sociaux.
Combien de temps croyez-vous qu’un manager ou un dirigeant consacre à sa formation managériale, initiale ou continue?
Après une première moitié de carrière dédiée au consulting, David Denis Hertz apprend à écouter son intuition. Il publie en 2016 «Profession chaman d’entreprise»* et se positionne aujourd’hui comme «un guetteur, un transmetteur et un guide».
Tout le monde s’accorde à dire, y compris à l’étranger, que le système de formation dual suisse est une «petite merveille». Mais face à la numérisation et à l’académisation, il doit être repensé.
S’il estime que le système de formation dual continue à faire ses preuves en Suisse, Patrik Schellenbauer, chef économiste du think tank Avenir Suisse, plaide pour des réformes. En tête de peloton figure un renforcement des connaissances générales.