La société individualiste et consommatrice dans laquelle nous vivons aujourd’hui est gourmande en matériaux, en énergie et en espace. Nous savons aujourd’hui – souligné par la crise COVID-19 – qu’il est nécessaire de repenser nos modes de vie pour une transition écologique en concordance avec notre environnement.
La pandémie a accéléré la reconfiguration des espaces de travail. Désormais, les collaborateurs souhaitent choisir entre le Home Office, le bureau et les espaces de coworking. Trois experts analysent ces changements.
Le travail agile et la technologie changent notre manière d’occuper les espaces de travail. Hybride et centré sur l’humain, ce nouvel écosystème intégrera télétravail, espaces de coworking et bureaux physiques. Avec un accent mis sur la santé. Enquête.
Comment accorder productivité, santé personnelle et travail à distance? Présentation des premiers résultats d’une étude suisse qui s’intéresse aux meilleures pratiques en la matière.
Co-auteurs du livre «Le choix du vivant», les deux consultants français Marie-Hélène Straus et Eric Julien tissent ici les liens entre la culture des Kogis de Colombie et le management moderne. Ils proposent aussi une issue à l’impasse du capitalisme.
Si anxiété et angoisse appartiennent à la famille émotionnelle de la peur, ces trois concepts génèrent des vécus très différents.
Au fond, tout cerveau humain, pour accomplir quoi que ce soit, a besoin de répondre à deux questions fondamentales: qu’est-ce que je dois obtenir comme résultat, et par quoi je commence.
Selon une étude de Skillspotting, sur plus de 100 000 salariés, les trois compétences clés du télétravailleur sont la rigueur, l’assertivité et la projection. Voici le détail de cette enquête.
Les Suisses sont de plus en plus adeptes de tatouages. En principe, cela reste une affaire privée. Un employeur peut en revanche exiger de couvrir ces tatouages pendant les heures de travail. Trois experts discutent ici de la pertinence de cette mesure.
C’est un fait communément admis, un collaborateur motivé qui se sent bien dans son job est un collaborateur plus productif, plus créatif et plus engagé. Beaucoup d’employeurs l’ont compris et développent à l’interne ou à l’externe des prestations - ludiques ou relaxantes - visant plus de bien-être au travail. Mais est-ce vraiment suffisant lorsque le problème se situe au niveau de la motivation intrinsèque?