Malgré l'élèvement général du niveau d'éducation depuis les années 1950, les erreurs de jugement et l'absurdité de certaines pratiques se poursuivent dans nos organisations. Tour d'horizon des sujets tabous les plus nuisibles à notre santé mentale et à notre économie.
«Les dirigeants de PME ne parlent pas de leur souffrance, car ils sont sous l’emprise de l’idéologie du leadership», claque Olivier Torrès, enseignant-chercheur de l’Université de Montpelier. Invité à la première édition des Rencontres Horizons de Crêt-Bérard, le 9 février 2017, il est venu parler d’un sujet tabou: la souffrance des patrons de PME. En préambule, il a regretté que cette problématique soit si peu étudiée: «Les PME sont les grands oubliés de la littérature managériale, qui se concentre presque exclusivement sur les grands groupes internationaux.
Au pays du secret bancaire, actuellement fort malmené, il semble qu’il y aurait un point sur lequel il serait encore plus délicat de lever le voile: la rémunération du travail. Cette position – ou plutôt cette opposition à la transparence – a-t-elle un avenir?
Pour en avoir discuté avec des Chief Happiness Officer auto-proclamés, je redoute qu’une réalité de bon sens leur échappe parfois, comme à certains managers ou à quelques DRH. Absente du catalogue des meilleures pratiques, une méthode simple permet pourtant de créer ou de re-créer du bien-être, sans grande dépense d’énergie ou de ressources, sans programme couteux ni débauche de consultances. Dans ces communautés artificielles que sont nos entreprises, il existe possiblement, affectant l’intérêt global convergent, de nombreux intérêts individuels ou catégoriels divergents, ferments d’affrontements et de conflits.
Véronique Bugliari est DRH Suisse chez Parker Hannifin EMEA Sàrl. Elle a rédigé un travail de Master pour mesurer le «retour sur investissement de l’expérience d’expatriation en tant qu’expérience de développement de compétences».
Très souvent, les outils que nous mettons en place pour évaluer la «performance» en entre prise se concentrent sur les résultats chiffrés et/ ou l’atteinte des objectifs, en laissant de côté les aspects humains, qui ont pourtant une grande influence sur l’efficacité des systèmes organisationnels. Pour remédier à cette carence, je conseille aux managers RH et aux dirigeants d’adopter une attitude basée sur une meilleure compréhension de la nature humaine.
Dans une PME comme la nôtre, le plaisir au travail est un ingrédient absolument nécessaire. Les collaborateurs qui viennent travailler avec envie seront toujours plus performants et agréables.
La digitalisation des méthodes de formation peine encore à s’imposer dans les pratiques. L’arrivée de nouvelles offres venues d’Allemagne bouscule les acteurs historiques du marché suisse.
Mises bout à bout, ce sont souvent les petites actions qui ont le plus grand effet positif sur l’épanouissement - et la performance - en entreprise. Pour la première fois, les sociétés romandes ont la possibilité de participer au We Act Challenge, une compétition visant le développement des ressources.
Malgré les efforts de la Confédération, l’écart salarial entre les femmes et les hommes ne se réduit pas. Explications et quelques pistes pour une analyse objective des salaires.
DRH de CBH – Compagnie Bancaire Helvétique, Stéphane Haefliger publie un livre qui évoque la faillite de son ex-employeur, la Banque Privée Espírito Santo. Son regard est toujours aussi incisif.