Les entreprises comptant au moins 50 employés devraient être obligées d'effectuer tous les quatre ans une analyse des salaires, sous l'oeil d'experts externes. Le Conseil fédéral a modifié la loi sur l'égalité et mis en consultation le projet jusqu'au 3 mars 2016.
Le travail temporaire a la cote et sert de tampon chez les employeurs en Suisse. Mais pendant que les entreprises peuvent réagir à l'incertitude économique, le système met les employés dans l'incertitude.
Contribuer à la lutte contre la pénurie de talents en favorisant le retour des femmes au travail après une maternité : c’est l’objectif qui sous-tend mamagenda.ch. Le site lancé en 2011 vient de s'offrir un lifting.
C’est un clic de souris dont elle se mordra longtemps les doigts. A l’issue d’une séance de travail pour le moins tendue, une manager australienne a biffé l’une de ses employées de sa liste d’amis sur Facebook.
La logique voudrait que les dirigeants d’entreprise, en tant qu’assurés et travailleurs, puissent toucher, le cas échéant, des prestations de l’assurance-chômage. Or, plusieurs dispositions légales et jugements de tribunaux les privent de cette possibilité, ou limitent fortement leur droit aux prestations.
Les nombres maximums doivent désormais s’appliquer aussi aux travailleurs de l’UE/AELE, de même qu’une priorité des travailleurs indigènes. Un processus de recrutement efficace – spécialement pour des rapports de travail de brève durée – pourrait devenir utopique. swissstaffing prend position.
Après l’abandon du taux plancher par la Banque nationale suisse le 15 janvier 2015, certaines entreprises, en particulier celles tournées vers l’exportation, ont subi de grosses perturbations. Elles doivent relever un défi important pour conserver leur compétitivité et maintenir les emplois. Elles sont obligées de s’adapter aux nouvelles circonstances et de trouver des solutions concrètes, souvent à relativement court terme. Une crise économique ou une diminution brutale du volume de travail sont considérés comme des risques d’entreprise à charge de l’employeur, même si ce dernier n’a commis aucune faute.
Selon Anita Reichmuth, directrice d’une société de conseils RH, le cadre juridique actuel autorise les entreprises à indiquer une tranche d’âge dans leurs offres d’emploi. Manuel Keller, directeur de l’unité Emploi et Conseils auprès de la Société des employés de commerce, est d’un autre avis. Ce serait la preuve d’une politique RH défaillante, dit-il.